NuestrAmericaLatina | A LA DECOUVERTE DU FAMEUX DESERT D’ATACAMA
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Desierto_Atacama_SalarTara

A LA DECOUVERTE DU FAMEUX DESERT D’ATACAMA

Nous quittons cette fois pour de bon les côtes chiliennes pour attaquer le coeur de notre voyage: les Andes. Première étape et non des moindres: le fameux désert d’Atacama, aux paysages lunaires qui me font rêver depuis longtemps. A nous les grands espaces, le soleil de plomb et les altitudes extrêmes, à nous l’Altiplano pour les semaines à venir !

Nous posons nos sacs dans un hostal très sympa de San Pedro de Atacama et y rencontrons Mélissa, une francaise de Lorient, avec qui nous décidons de partager nos études de marché respectives des différentes agences proposant des excursions. On réserve donc ensemble notre premier tour pour le lendemain : une journée vers le Salar de Tara, à l’Est de San Pedro, proche de la frontière argentine.

Le Salar de Tara (qui signifie lugar sagrado / lieu sacré) est un désert de sel faisant partie de la Réserve Nationale Los Flamencos et qui abrite de nombreuses espèces en danger d’extinction. Il est situé dans une zone où l’érosion due au vent est importante et forme d’impressionnantes statues de roche sableuse toutes plus belles les unes que les autres. Nous partons en 4×4 avec notre guide-chauffeur Rodrigo et 3 brésiliens de Sao Paulo et Salvador à la découverte de ce coin reculé du désert d’Atacama, qui a l’avantage d’être encore très sauvage, difficile d’accès et donc peu visité. Je profite de l’occasion pour tenter de placer quelques mots et phrases de brésilien mais ça ressemble plus à du portuñol. La discussion s’engage dans une joyeux mélange chantant de français/español/brésilien, et on se comprend, c’est le principal !

Nous passons une superbe journée grâce à Rodrigo qui est vraiment adorable et plein d’humour et chez qui on peut sentir un authentique amour et respect de ce désert. Il s’attache à nous faire découvrir les moindres recoins qu’il aime et nous laisse tout le temps nécessaire pour prendre (bien trop de) photos et vidéos.

Atacama_SalarTara_Chile
Desierto_Atacama_SalarTara2

Le lendemain, c’est Perrine, une amie de Paris, qui nous rejoint pour quelques jours. Nous réservons ensemble les deux excursions “classiques” de San Pedro : la Vallée de la Luna et les Geysers del Tatio. Les 2 sites valent le détour mais cette fois c’est vraiment l’usine à touristes : mini cars à la queue leu-leu et timing chronométré. Le coucher de soleil sur la vallée de la Luna est cela dit vraiment impressionnant. Nous sommes plus déçus par les geysers où nous sommes sans doutes arrivés un peu trop tard pour apprécier le contraste des fumerolles dans l’obscurité de la fin de nuit. Mais Perrine et Laurent compensent par un bon bain pour se réchauffer (parce que -8° à + de 4000m, ça pique!).

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Desierto_Atacama_Vallée_Luna

Il y aurait d’autres superbes découvertes à faire dans les environs mais on ne peut pas tout voir ni tout faire et puis il faut savoir s’en garder pour une éventuelle prochaine fois. Nous prenons donc demain la direction de l’extrême nord argentin par lequel nous faisons un petit crochet pour découvrir la Quebrada de Humahuaca avant d’entrer en Bolivie.

La suite au prochain épisode !

3 Comments
  • Dominique

    3 mai 2016 at 19 h 13 min Répondre

    Contraste saisissant entre le désert et les geysers. Magnifiques photos. Merci Clemi. Bises. Mum

  • Mat J

    4 mai 2016 at 4 h 09 min Répondre

    Haaa…tacama ! La terre à l’état pur. Pas de fioritures. Un tapis de minéraux sous une voûte d’étoiles. la simplicité dans son extrême !

    J’ai eu de la chance de rencontrer le désert, ce filtre, ce révélateur. Il m’a façonné, appris l’existence. Il est beau, ne ment pas, il est propre. C’ est pourquoi il faut l’aborder avec respect. Il est le sel de la terre et la démonstration de ce qu’ont pu être la naissance et la pureté de l’homme lorsque celui-ci fit ses premiers pas d’Homo erectus…

    Théodore Monod, Le pèlerin du désert

    • Claire

      5 mai 2016 at 20 h 35 min Répondre

      Merci cousin pour cette belle citation qui donne à méditer. On serait bien restés plus longtemps dans le desierto de Atacama. Il y faisait si bon vivre ! Pédale bien à travers la Chine puis la Mongolie.

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